Eugène Onéguine de Pouchkine et de l’opéra du même nom de Tchaikovsky, emporte son lecteur dans une lecture fébrile pour le laisser complètement chamboulé, extasié, retourné et franchement impressionné à la fin. L’histoire d’Eugène et Tatiana, c’est une simple histoire d’amour. Une rencontre, une romance avortée, des retrouvailles et l’espérance d’un nouvel amour plus glorieux que le premier. Deux amants qui se cherchent, se fuient, se cognent l’un à l’autre, à leurs doutes et à leurs espérances. Une histoire banale en somme. Une histoire comme tant d’autres. Oui, mais la littérature n’est-ce pas, c’est l’art de parler de sujets universels sous un jour nouveau. Et quand c’est bien fait, le lecteur a l’impression que ces choses là, on ne lui avait jamais dites, que c’est choses là, elles sont si vraies, qu’il les avait toujours sues, mais ne l’avait jamais lu. Il a soudain envie d’attraper un crayon et de souligner tous les vers frénétiquement.